Non, non et non!!!
C'en est trop, j'en ai assez! Ce petit blog ne vit plus comme avant, il hiberne! Mais oui!!
Parce que j'hiberne aussi… ou que je pense trop tout bas… ou que je pense à autre chose…
Et aussi parce que ça fait un mois (!) que je n'arrête pas de lire le même roman qui se déroule sur une seule et même journée : Saturday de Ian McEwan. 
Conflit temporel hallucinant! Que je trouve le temps long dans cette lecture! (non désagréable… mais lente, très lente, et très détaillée, trop trop parfois) Je vous en parlerai, tiens… quand je l'aurai terminé. Dans un p'tit mois, hein…
À part ça, si vous avez envie de rire à Montmartre, je vous conseille d'aller voir la pièce "Le plus heureux des trois" d'Eugène Labiche au Ciné 13 Théâtre (à 2 pas du Moulin de la Galette) :
Résumé alléchant :
"Dans la famille des vaudevilles, je demande la femme, le mari et l'amant. Rien de surprenant jusqu'ici. Mais ajoutez à ce trio piquant l'amant de l'ancienne femme du mari, un automédon maître-chanteur, une femme se languissant de l'amant d'une autre, une dangereuse soubrette, des domestiques cocasses autant qu'alsaciens, et vous obtiendrez un joyeux bordel qui n'a déjà pas l'air compliqué à suivre.
"Le plus heureux des trois", c'est avant tout des grands moments de tendresse ("Mon gros chéri, si tu mourais, je ne te survivrais pas."), mais c'est aussi un regard pertinent et touchant sur la triste condition des amants comparée à celle des maris ("Nous, les amoureux, nous sommes maigres, jaloux, craintifs, tremblants... comme des voleurs. Pour eux, la table est toujours mise, ils s'y installent, ils s'y carrent! tandis que nous, nous nous cachons dans les meubles, nous grimpons sur les gouttières... pour venir ramasser leurs miettes... quand ils veulent bien nous en laisser!...") C'est vrai qu'on ne les plaint pas assez, les amants.
"Le plus heureux des trois", c'est surtout l'occasion de se coucher moins sot puisqu'on y apprend des vérités scientifiques ("Le vent d'ouest est connu pour décrocher les gouttières.") aussi bien que des solutions miracles pour ses échardes ("Je connais un remède... on étale dessus du fromage mou... et on le fait lécher par une poule...")."
Voilà. C'est jusqu'au 27 janvier. Et quand on en sort, "on a le rire au corps", comme le dit si bien une convertie…
Bonne nuit, Gute Nacht
9.12.07
Stop!
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(4) Respirer
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